Ça c'est Palace

Ça c'est Palace

Catégories : Nouveauté

THINK WIDE

Depuis des années, je porte des pantalons larges et taille haute vintage, parfois chinés, parfois hérités. La liste est longue : le modèle en toile des années 50 de mon grand-père français, mon pantalon de cérémonie de la Garde Républicaine ou encore un pantalon de tailleur des années 80 acheté dans la friperie Herr Judit à Stockholm... 

 Cette collection m'a donné l'envie de créer une pièce qui synthétise toutes ces coupes patiemment sélectionnées : taille haute, pinces à la française, largeurs de jambes généreuses. Et le Pantalon "Palace" est né.

LA COUPE PARFAITE, ÇA PREND DU TEMPS

Notre pantalon Palace est le fruit d'un an de travail sur la taille, le mouvement, le tombé. Nous avons développé notre propre patron signature en collaboration avec la maison Bernard Zins, ingénieur pantalonnier depuis les 60's.

Chaque détail a été étudié pour offrir une coupe généreuse qui complète parfaitement la silhouette Cinabre dessinée par nos blazers ou nos vestes de smoking. 

DES MATIÈRES NOBLES

Côté matières, nous avons sélectionné des tissus d'exception ; une flanelle anglaise grise, un épinglé de laine écossais décliné sur plusieurs coloris, un coton japonais blanc et une fibranne couleur crème, lumineuse, au plombé magnifique. 

C'est aussi beau à voir qu'à lire. 

LE PANTALON DE SMOKING CINABRE

Notre silhouette « Black Tie » se complète désormais avec notre Pantalon de Smoking Palace, disponible en barathea ou laine mohair, agrémenté d'un galon de satin comme il se doit. 

Avec une paire d'Opera Pumps et notre Pantalon de Smoking Palace (wide legs), vous êtes prêt à escalader les marches de Cannes ou slalomer dans les Salons de l'Opéra de Vienne. Tout-terrain en somme. 

UNE ODE AU PALACE

Tenue correcte exigée. Notre pantalon rend hommage aux soirées mythiques qui avaient lieu à l'entrée de la Cité Bergère, au Palace. Cette discothèque était un espace unique où se mêlaient la jeunesse punk, le monde gay, les top models, Jack Lang et Aragon, réunis par un même mot d'ordre : la fête.

Le soir de l'ouverture, le 1er mars 1978, une jeune top model encore peu connue débarque sur scène : Grace Jones. Elle se lance dans une reprise de David Bowie qui laisse le public de marbre. C’est alors qu’Yves Saint Laurent la rattrape en coulisses, remplace son chemisier par un bustier qu’il attache avec sa ceinture de smoking. La chanteuse revient sur scène et entame La vie en rose : c’est un triomphe. 

Pour cette fin d'année, je vous souhaite de voir la vie en rose... version Palace !

À bientôt